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ATELIER SUR LES TECHNIQUES  D’ENQUÊTES SUR LES STUPÉFIANTS POUR LES UNITÉS SPÉCIALISÉES DANS L’INVESTIGATION

ATELIER SUR LES TECHNIQUES  D’ENQUÊTES SUR LES STUPÉFIANTS POUR LES UNITÉS SPÉCIALISÉES DANS L’INVESTIGATION

Les unités d’enquêtes à l’école « Offrir une formation ciblée aux unités spécialisées dans l’investigation, choisir les formateurs au Mali, intégrer des partenaires internationaux dans l’élaboration et la prestation du cours en vue de maximiser les résultats et instituer un programme d’assurance de la qualité dirigé par le Mali » sont les objectifs généraux de l’atelier sur les techniques d’enquêtes sur les stupéfiants.

Le directeur de l’Office central des stupéfiants (OCS), le magistrat-colonel Adama Tounkara, a présidé le 10 février 2020 à l’hôtel Amitié de Bamako, l’ouverture de l’atelier de cinq jours sur les techniques d’enquêtes sur les stupéfiants. La formation est organisée par l’Office central des stupéfiants (OCS), en partenariat avec l’ambassade des Etats-Unis au Mali à travers INL. On y notait la présence de la 1re conseillère de l’ambassade des USA, Silvia Eiriz, des représentants de l’ambassade de France, de l’Eucap-Sahel, de la Minusma.

Pendant cinq jours, les participants seront familiarisés sur le trafic illicite de drogue et les recherches sur Internet, Google. Ils seront initiés aussi à l’exploitation du téléphone cellulaire et à l’utilisation de tours de téléphonie cellulaire et des services de localisation pour la surveillance. En outre, ils se pencheront sur les lois et règlements du Mali en matière de drogue et la législation malienne concernant le blanchiment d’argent. Le directeur de l’OCS dira que le but de la formation est de développer un réflexe proactif chez les enquêteurs et arriver à leur faire comprendre la nécessité de la coordination et de la mutualisation des efforts face à notre extrême vulnérabilité.

Pour le magistrat-colonel Tounkara, cette approche repose sur notre conviction de complémentarité des services pour un maillage territorial au bénéfice exclusif d’une lutte efficace contre le fléau. « Il nous paraît plus que jamais indispensable de créer cette synergie entre les différents acteurs pour mieux faire face au défi de la lutte contre la criminalité en général et le trafic de drogue en particulier qui nécessite un énorme travail d’échanges d’information et de renseignements », a-t-il souligné. Il a ajouté que la coordination et le partage d’information avec l’OCS permettra également au gouvernement de disposer de données fiables à travers des statistiques annuelles reflétant la réalité du phénomène de drogue dans notre pays. Pour la 1re conseillère de l’ambassade des USA, les trafiquants de drogues et leurs opérations détruisent les opportunités légitimes pour les emplois, les investissements internationaux et la prospérité pour tous. Les trafiquants de drogues sont impliqués dans des activités criminelles autres que le trafic illicite de stupéfiants, a-t-elle rappelé. « Nous savons que le crime transnational et le trafic de drogues nourrissent la corruption, menacent la gouvernance et violent l’Etat de droit ; affaiblissent les structures chargées de faire appliquer la loi. Nous savons que le trafic illicite profite des plus vulnérables chez nous et détruit des vies par la dépendance et la violence », a-t-elle déclaré.

Lassana

2 commentaires

  1. Great content! Super high-quality! Keep it up! 🙂

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